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Vivre avec l'espoir d'une nouvelle renaissance. Un combat de tous les jours pour les femmes atteintent d'endométriose.Ce blog a pour but de venir en aide et de soutenir les femmes atteintent d'endométriose comme moi.
De parler sans tabou sur un sujet qui touche de plus en plus de femmes qui sont souvent démuniesde soutien moral et qui viennent chercher du réconfort auprès d'autres personnes dans le même cas.Dans l'espoir qu'un jour, un bonheur naissant vienne combler nos coeurs.
Memo
Je remercie ceux et celles qui me laisse des commentaires mais j'apprécierais que les commentaires laissés ne contiennent plus de liens vers des pages à des fins commerciales.Dorénavant TOUS les commentaires avec des liens commerciaux seront supprimés sans préavis.Merci de votre compréhension.I thank those who left me comments but I would appreciate that the comments do not contain any links to pages for commercial purposes.From now on ALL comments with commercial links will be deleted without notice.Thank you for your understanding.
samedi 2 mai 2015
samedi 18 avril 2015
Nouveau témoignages de femmes atteintes d'Endométriose
lexpress.fr
Mal de l'intime, l'endométriose reste peu connue et entourée de tabou et de honte. Pourtant, une femme sur dix en âge de procréer en souffre. Chez les "endogirls", comme elles se nomment parfois entre elles, l'endomètre qui tapisse l'utérus ne s'évacue pas pendant les règles sous forme de menstruations. Ce tissu migre vers d'autres organes et provoque kystes et lésions. Ovaires, intestins ou encore vessie peuvent ainsi être lourdement touchés. Mais les douleurs intenses provoquées sont encore trop souvent niées. Si bien qu'en moyenne, il faut sept ans pour être diagnostiquée. Cinq femmes, âgées de 24 à 66 ans, ont accepté de nous raconter leur maladie, source bien souvent d'infertilité. A l'occasion de la marche contre l'endométriose ce samedi, toutes témoignent du même supplice vécu chaque mois et de la difficulté à faire reconnaître leurs souffrances.
Endométriose: "Le plus dur, c'est de souffrir tout en passant pour une comédienne"
Par Claire Hache , publié le , mis à jour à
Maux intenses pendant les règles, rapports sexuels douloureux, problèmes de fertilité, moral vacillant... Cinq femmes âgées de 24 à 66 ans nous racontent leur calvaire lié à l'endométriose, maladie gynécologique qui touche une femme sur dix.
Mal de l'intime, l'endométriose reste peu connue et entourée de tabou et de honte. Pourtant, une femme sur dix en âge de procréer en souffre. Chez les "endogirls", comme elles se nomment parfois entre elles, l'endomètre qui tapisse l'utérus ne s'évacue pas pendant les règles sous forme de menstruations. Ce tissu migre vers d'autres organes et provoque kystes et lésions. Ovaires, intestins ou encore vessie peuvent ainsi être lourdement touchés. Mais les douleurs intenses provoquées sont encore trop souvent niées. Si bien qu'en moyenne, il faut sept ans pour être diagnostiquée. Cinq femmes, âgées de 24 à 66 ans, ont accepté de nous raconter leur maladie, source bien souvent d'infertilité. A l'occasion de la marche contre l'endométriose ce samedi, toutes témoignent du même supplice vécu chaque mois et de la difficulté à faire reconnaître leurs souffrances.
Aude, 40 ans: "A quatre pattes pour aller aux toilettes"
"Mon endométriose a été diagnostiquée à mes 30 ans, lorsque j'ai voulu avoir des enfants. Pourtant, j'étais victime de règles douloureuses depuis la puberté. Et, plus les années avançaient, plus les douleurs abdominales devenaient intenses. Au point, chaque mois, de ne pas pouvoir aller travailler et de me déplacer à quatre pattes pour aller aux toilettes. C'est sans doute le plus dur dans cette maladie, souffrir et pourtant passer parfois pour une comédienne.
Hystérographie, IRM, célioscopies... J'ai dû subir de nombreux examens avant qu'on trouve l'origine de mes maux. J'ai de la chance d'être tombée sur un mari qui supporte tous les désagréments liés à cette maladie. Car, malheureusement, malgré mes deux grossesses, l'endométriose est revenue. Je suis contente d'avoir deux garçons nés grâce à des FIV car au moins, je suis sûre de ne pas leur avoir transmis."
Valérie, 33 ans: "Treize ans pour être enfin diagnostiquée"
"On a souvent dit aux femmes qu'il était normal de souffrir pendant les règles. C'est même devenu un sujet de moqueries. En réalité, la douleur est totalement anormale et plus elle est intense, plus il faut s'en inquiéter. C'est parce que l'on m'a toujours fait passer pour normale une situation qui ne l'était pas que j'ai été dépistée aussi tard, treize ans après les premières douleurs ressenties sur le côté droit du ventre. C'est important de surveiller les réactions du corps durant cette période, c'est la leçon que j'en retiens.
Si j'ai toujours eu des menstruations très éprouvantes, surtout les premiers jours des cycles, il y a deux ou trois ans, le supplice est allé en augmentant. Les antidouleurs ont commencé à ne plus faire effet. De nouveaux symptômes sont apparus comme le fait d'avoir mal aux reins durant mes règles. Un gynécologue m'a opérée en octobre dernier pour enlever les kystes présents sur mes ovaires. Il m'a aussi placée temporairement sous ménopause, pour laisser mes ovaires au repos, et éviter que l'endométriose ne se développe encore. Et ça a marché! Alors que mes reins et mon gros intestin étaient clairement menacés, j'ai pu échapper à une seconde opération. Je dois désormais me surveiller... Jusqu'à la vraie ménopause.
Nadia, 28 ans: "Un jour, j'ai supplié pour de la morphine"
"Les douleurs m'ont souvent coupée du monde extérieur. Elles s'emparaient de moi avant, pendant et après les règles, ce qui représentait trois semaines dans le mois à être mal. La souffrance était parfois si grande que je devais rester clouée au lit sans manger de la journée, ce qui m'a valu de nombreux arrêts de travail. Extrême fatigue, diarrhées, rapports sexuels douloureux, manque d'appétit, moral vacillant... Les répercussions étaient nombreuses.
Je ne compte plus les jours où je me levais le matin, j'avalais un comprimé de codéine et je partais au travail en pleurant. Mon généraliste a tiré la sonnette d'alarme le jour où j'ai débarqué dans son cabinet en le suppliant de me prescrire de la morphine. J'avais vingt ans quand j'ai enfin su que je souffrais d'endométriose, huit ans après mes premières règles! La maladie était si sévère qu'elle m'a valu l'ablation d'un ovaire et d'une trompe, et m'a laissée avec une vessie bien fragile. J'ai dû faire deux fécondations in vitro (FIV) pour avoir un enfant, avant d'être à nouveau placée sous traitement pour éviter une rechute. Des idées noires m'ont souvent traversé l'esprit, j'étais bien trop jeune pour affronter cette épreuve. Car, quoi qu'on dise, on se sent seule dans la douleur. J'ai dû faire une thérapie de six ans pour me remettre de ce traumatisme, pour accepter de ne pas être une personne en bonne santé comme les autres."
Anaëlle, 24 ans: "Les rapports sexuels me faisaient si mal"
"Je suis réglée depuis mes 13 ans et j'ai tout de suite eu des menstruations douloureuses et abondantes. Les nombreuses pilules que l'on m'a prescrites n'ont rien changé, mes cycles, très longs, pouvaient durer quinze jours. Les médecins me disaient que c'était normal et que je devais peut-être prendre quelque chose de plus fort, mais aucun médicament ne me soulageait. Je me suis mise à avoir des règles en dehors de mes cycles, à faire des malaises au travail, chez moi, en ville tellement la douleur était insupportable.
J'ai énormément souffert et surtout dans mon couple, je me suis isolée, je pleurais souvent. J'appréhendais les rapports intimes qui me faisaient si mal à cause de la maladie, je n'avais plus aucune envie sexuelle. C'était dur à vivre aussi pour moi que pour mon compagnon. Il lui a fallu du temps pour réaliser que je ne simulais pas cette souffrance, que je l'aimais, mais appréhendais tout acte tendre qu'un couple "normal" vit. Je suis une fille très coquette, qui aime sortir. Mais pour mes collègues, si je suis trop pimpante, c'est que je ne suis pas malade. Du coup, ils ne cherchent pas ou peu à comprendre. Mes sautes d'humeur, bien qu'involontaires, comme mon repli sur moi-même, m'excluent de mon cercle d'amis. Je n'ai pas supporté le diagnostic, mon médecin m'a arrêtée un mois. Je suis suivie psychologiquement depuis, car je n'accepte pas cette saloperie. J'ai honte car je me sens différente des filles de mon âge."
Annie, 66 ans: "Je ne tomberais jamais enceinte"
"J'ai aujourd'hui le recul nécessaire pour en parler sans trop d'émotion. Mais que ce fut dur! J'ai été réglée à mes 11 ans, le jour de ma profession de foi. Je me tordais en deux, aucun des cachets que je prenais n'y changeait quelque chose. Les années ont passé. Mes menstruations sont devenues abondantes au point de tacher ma chaise au lycée. 'Quand vous aurez vos premiers rapports sexuels, ça ira mieux', me dit-on. Mais rien n'a changé. La bouillotte d'eau chaude sur le ventre apaisait, un peu. Je vomissais de la bile à chaque fois.
'Quand vous ferez votre premier enfant, tout rentrera dans l'ordre!', me promettait-on. Mais voilà, je ne suis jamais tombée enceinte. Fausses-couches, grossesse extra-utérine, ablation d'une trompe, traitement hormonal, piqûres, pilule, tentative de FIV... Rien. Et aucun soutien psychologique! Après quatre ans de démarches, nous avons pu adopter au Mexique Miguel puis Gabriela. En 1996, j'ai subi une hystérectomie complète, un an plus tard, on m'a découvert une hernie abdominale qu'il a fallu opérer. L'endométriose était partout dans le ventre! Si j'avais su ce qu'était cette maladie et les problèmes générés, je n'aurais pas attendu aussi longtemps."
samedi 7 mars 2015
Un livre sur l'endométriose paru récemment en librairie par Marie-Anne Mormina chez Fayard
La maladie taboue : endométriose
Endométriose : de quoi s’agit-il ? D’une maladie gynécologique qui touche 180 millions de femmes dans le monde, plus d’une sur dix en France. Peut-être vous. Peut-être votre fille, votre soeur, votre cousine ou votre femme. Une maladie qui me touche, moi.
Malheureusement pour nous toutes, cette maladie est aujourd’hui complètement ignorée en France, et les femmes qui en souffrent sont oubliées et maintenues dans le silence au simple motif qu’avoir mal au moment de ses règles, c’est normal. Et si ça ne l’était pas ?
Quels sont les symptômes, les traitements, les conséquences sur la vie quotidienne, quels sont les espoirs et les besoins du point de vue d’une patiente ? Je ne vous raconterai pas ma vie mais le combat de toutes celles qui doivent lutter contre l’endométriose.
Ce livre répond à une triple urgence : faire connaître une maladie taboue mais très répandue, accélérer son diagnostic, améliorer la prise en charge des patientes qui en sont atteintes. La souffrance n’est pas une fatalité, la douleur des femmes ne doit plus être minorée…car si c’étaient 15 % des hommes qui avaient mal, vous ne croyez pas qu’on en entendrait un peu plus parler ?
Malheureusement pour nous toutes, cette maladie est aujourd’hui complètement ignorée en France, et les femmes qui en souffrent sont oubliées et maintenues dans le silence au simple motif qu’avoir mal au moment de ses règles, c’est normal. Et si ça ne l’était pas ?
Quels sont les symptômes, les traitements, les conséquences sur la vie quotidienne, quels sont les espoirs et les besoins du point de vue d’une patiente ? Je ne vous raconterai pas ma vie mais le combat de toutes celles qui doivent lutter contre l’endométriose.
Ce livre répond à une triple urgence : faire connaître une maladie taboue mais très répandue, accélérer son diagnostic, améliorer la prise en charge des patientes qui en sont atteintes. La souffrance n’est pas une fatalité, la douleur des femmes ne doit plus être minorée…car si c’étaient 15 % des hommes qui avaient mal, vous ne croyez pas qu’on en entendrait un peu plus parler ?
Marie-Anne Mormina a fondé le mouvement Lilli h contre l’endométriose pour faire connaître la maladie dont elle souffre depuis 1999.
Préface du Dr Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue chirurgien spécialiste de l’endométriose.
jeudi 5 mars 2015
Video montrant les conditions de vivre avec l'endometriose
http://www.elle.fr/Societe/News/Endometriose-Il-est-temps-de-briser-le-silence-2914666
ENDOMÉTRIOSE : UNE VIDÉO POUR « BRISER LE SILENCE »
C’est pour lutter contre le tabou qui entoure cette maladie gynécologique qu’un premier spot de sensibilisation a été réalisé. En France, l’ endométriose touche 1,5 million de femmes, mais reste largement méconnue. La vidéo de Sara Grimaldi, mise en ligne sur le site de l’association « Lilli H. contre l’endométriose », met en scène l’évolution d’une jeune femme atteinte de la maladie. « Tu étais déjà en moi, mais je ne le savais pas. Je n’aurais pas imaginé que tu briserais tout », déclare-t-elle, laconique. Les images la montrent ensuite en train d’attendre en souffrance à l’hôpital, alors que l’on sait qu’il faut en moyenne six à dix ans pour qu’un diagnostic clair soit posé. « Souvent, j’ai eu mal à en mourir », poursuit la jeune femme.
« Je me suis sentie jugée »
Alors que les terribles douleurs gâchent ses relations professionnelles, sa vie de couple, elle assure se « sentir jugée », à tel point qu’elle « n’arrive même plus à parler ». « Même les plus proches ont cru que c’était dans ma tête », explique-t-elle. La vidéo se termine sur une scène positive, la jeune femme et son compagnon découvrant leur futur enfant lors d’une échographie. « J’ai fini par gagner », déclare-t-elle fièrement. Le clip rappelle enfin que 30 à 40% des femmes atteintes d’endométriose sont stériles et que cette maladie touche 180 millions de personnes dans le monde. « Grave, douloureuse » et extrêmement fatigante, l’endométriose est une maladie qui n’a toujours pas de traitement radical. « Il est temps de briser le silence et de leur rendre leur dignité », conclut le spot.
Cette vidéo a été postée dans le cadre de la semaine européenne de sensibilisation à l’endométriose, qui se tient jusqu’au 9 mars.
Cette vidéo a été postée dans le cadre de la semaine européenne de sensibilisation à l’endométriose, qui se tient jusqu’au 9 mars.
samedi 7 février 2015
samedi 17 janvier 2015
Article parlant d'une association d'endométriose sévère avec le stress oxydatif.
ladepeche.fr
Endométriose sévère : le stress oxydatif en cause ?
Selon une équipe INSERM de l’hôpital Cochin (Paris), l’endométriose sévère serait fortement associée au stress oxydatif. Leurs travaux suggèrent qu’en bloquant ce phénomène, il serait possible d’inhiber la prolifération des cellules endométriales.
Le stress oxydatif est lié au fait que notre organisme produit en permanence des substances toxiques pour nos cellules : les radicaux libres. Normalement, un système de détoxification permet de s’en débarrasser. Mais parfois, cela n’est pas suffisant. Les radicaux libres vont alors s’accumuler et provoquer de nombreux dégâts. C’est ce que les spécialistes appellent le stress oxydatif.
Quant à l’endométriose, elle est caractérisée par la présence de cellules de l’endomètre en dehors de l’utérus. Dans les formes sévères, la migration gagne différents organes comme les ovaires, la vessie ou encore la paroi intestinale. Elle provoque des douleurs, en particulier au moment des règles, et parfois une infertilité.
Les chercheurs de l’hôpital Cochin ont prélevé du liquide péritonéal chez 150 jeunes femmes atteintes d’endométriose et y ont recherché des protéines oxydées. Ils ont observé chez les femmes présentant une forme sévère de la maladie, un stress oxydatif majeur au niveau du péritoine. « A ce stade nous ne savons pas si l’endométriose est à l’origine de ce stress ou si c’est l’inverse », explique Pietro Santulli, co-auteur de ces travaux.
Les scientifiques ont commencé à tester l’effet de molécules qui interagissent avec les voies du stress oxydatif in vitro et in vivo chez la souris. Ils espèrent en identifier une qui freinera la multiplication et la diffusion des cellules endométriales.
DestinationSante
mercredi 4 juin 2014
jeudi 7 novembre 2013
Emission sur l'endométriose
Allô docteur sur France5 a consacré son émission du mercredi 6 novembre 2013 à l'endométriose.
Regardez-le en replay :
ou sur leur site :
dimanche 6 octobre 2013
lundi 22 juillet 2013
Une bonne nouvelle pour la reconnaissance de la maladie
santemagazine
Vers une meilleure prise en charge de l’endométriose
AUTEUR: Sylvie Dellus Publié le 15.07.2013
L’association Endofrance a été reçue deux fois au ministère de la Santé pour réclamer l’ouverture de consultations spécialisées dans les hôpitaux. « Ça bouge », assure sa présidente, Yasmine Candau.
Vers une meilleure prise en charge de l’endométriose
AUTEUR: Sylvie Dellus Publié le 15.07.2013
L’association Endofrance a été reçue deux fois au ministère de la Santé pour réclamer l’ouverture de consultations spécialisées dans les hôpitaux. « Ça bouge », assure sa présidente, Yasmine Candau.
« La prise en charge de l’endométriose n’est pas du tout adaptée. Trop peu de médecins connaissent vraiment cette pathologie qui touche, pourtant, une femme sur dix », regrette Yasmine Candau, présidente d’Endofrance.
Rassembler des équipes pluridisciplinaires
L’association a été reçue deux fois au ministère de la Santé, en avril et à la fin du mois de juin.« Nous demandons la création et la labellisation de centres de référence, poursuit Yasmine Candau. Compte tenu de la diversité des lésions dues à l’endométriose, il faut rassembler une équipe pluridisciplinaire comprenant un gynécologue, un chirurgien, un gastro-entérologue, un urologue, un psychologue, un médecin spécialiste de la douleur et un spécialiste de l’infertilité. »
Six ans en moyenne pour poser le diagnostic
L’endométriose touche, en effet, les organes génitaux (utérus, ovaires, trompes…), mais elle peut aussi affecter la vessie ou les intestins. Les cellules de l’endomètre, la muqueuse de l’utérus, sont normalement évacuées par les règles lorsqu’il n’y a pas de fécondation. Mais, chez certaines femmes, ces cellules prolifèrent en dehors de l’utérus provoquant des lésions et des adhérences. 30 à 40 % de ces femmes souffrent d’infertilité.
Le principal symptôme est la douleur pendant les règles, un signe trop souvent banalisé. C’est pourquoi Endofrance a obtenu le feu vert du ministère de la Santé pour rencontrer l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), dès la rentrée. Ensemble, ils vont préparer une campagne d’information destinée au grand public. « Pour la première fois, nous avons le sentiment d’être entendues. Ça bouge », se réjouit Yasmine Candau.
Pour elle, il est urgent d’agir car le diagnostic d’endométriose est souvent posé avec retard - six ans en moyenne - un délai pendant lequel la maladie continue de progresser. D’où l’intérêt des centres de référence.Un projet est déjà bien avancé au Centre hospitalier du Belvédère près de Rouen. D’autres à Paris (hôpital Cochin), Brest, Nice et Angers n’attendent plus que le feu vert du ministère.
Pour en savoir plus : http://www.endofrance.org/
vendredi 5 avril 2013
ENDOMETRIOSE: Un observatoire pour mieux prendre en charge la maladie – Génopole
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L’endométriose, qui résulte du développement anarchique de la muqueuse utérine, se traduit potentiellement également par des douleurs et des troubles au niveau des systèmes urinaires, digestifs et des organes sexuels. Faute de système de dépistage performant, il faut aujourd’hui en moyenne 9 ans pour diagnostiquer cette maladie, ce qui réduit encore les chances des patientes de pouvoir devenir mères. Les femmes victimes ont une qualité de vie inférieure de 20% à celle des autres femmes. Ainsi,
Un premier observatoire de l’Endométriose en France qui apportera des données précises sur la maladie et les patientes, afin d’aider la recherche, avec la collaboration de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, c’est le projet de l’Association Avenir Femmes Santé et de la société Endodiag. Alors que l’endométriose touche plus d’1 femme sur 10 dont 40% ne pourront jamais avoir d’enfant, cette affection gynécologique reste en effet encore trop largement méconnue.
De nouveaux outils devraient donc être développé par cet Observatoire, avec, en particulier, le lancement d’une étude sur l’estimation de l’incidence de la pathologie et de son sous-diagnostic, à partir des données disponibles dans les enquêtes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes en France et dans un second temps, la réalisation d’une enquête quantitative et qualitative sur les trajectoires de soin et la qualité de vie d’un échantillon de femmes concernées, ainsi que sur l’évaluation des coûts économiques de l’endométriose pour le système de santé français.
· 56% des patientes ressentent des douleurs ou de l’inconfort,
· 36% souffrent d’anxiété ou de dépression,
· 29% voient leurs activités habituelles perturbées par la maladie,
· 16% voient leur mobilité affectée,
· 3% rencontrent des difficultés à s’occuper d’elles-mêmes.
Une maladie subie : Parce que mal dépistée et diagnostiquée, prise en charge par des traitements lourds et sujette à récidive dans environ 30% des cas, l’endométriose reste une maladie trop subie par les patientes atteintes et encore trop délaissée par les pouvoirs publics et les chercheurs.
Ce projet d’Observatoire de l’Endométriose marque donc un premier pas vers la reconnaissance de cette maladie en tant qu’Affection de Longue durée. Une reconnaissance, attendue par les associations de patientes, pour une meilleure prise en charge de la maladie et dans l’attente de nouvelles solutions de dépistage et thérapeutiques.
Source : Communiqué Génopole (Visuel Endodiag)
Lien de Génopole où vous pouvez trouver un fichier pdf concernant le communiqué sur le 1er observatoire de l'endométriose en France
samedi 2 mars 2013
mercredi 16 janvier 2013
Témoignages de femmes célèbres devenues maman malgré l'endométriose
Voici des témoignages de femmes célèbres atteintes d'endométriose qui ont réussi à avoir un enfant malgré la maladie.
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A 20 ans, Sonia Dubois apprend qu'elle est atteinte d'endométriose, une pathologie qui rend pratiquement nulles ses chances de tomber enceinte. Elle grandit avec ce fardeau, tout en choisissant de ne pas adopter : "J'ai la conviction que l'abandon d'un enfant et la stérilité d'une femme sont deux drames qui, si on les lie ensemble, ne peuvent conduire au bonheur." Mettant à jamais de côté l'idée d'avoir un enfant, elle découvre alors qu'elle est enceinte... à 45 ans ! Dans un premier temps, elle pense que ses symptômes sont liés à la ménopause, mais non : il s'agit d'un bébé.
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Emma Bunton
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A 20 ans, Sonia Dubois apprend qu'elle est atteinte d'endométriose, une pathologie qui rend pratiquement nulles ses chances de tomber enceinte. Elle grandit avec ce fardeau, tout en choisissant de ne pas adopter : "J'ai la conviction que l'abandon d'un enfant et la stérilité d'une femme sont deux drames qui, si on les lie ensemble, ne peuvent conduire au bonheur." Mettant à jamais de côté l'idée d'avoir un enfant, elle découvre alors qu'elle est enceinte... à 45 ans ! Dans un premier temps, elle pense que ses symptômes sont liés à la ménopause, mais non : il s'agit d'un bébé.
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Emma Bunton
La jeune maman, fière de son adorable trésor, révèle qu’elle est «bénie» de pouvoir pouponner ce bout de chou, et son grand frère, Beau Lee, 4 ans.
Alors qu'elle n'avait que 25 ans, les medecins lui ont appris qu'elle souffrait d'endométriose : "Je me souviens lorsque le docteur m'a dit : "50% des femmes souffrant d'endométriose ont des enfants", j'ai alors pensé, "seulement 50%"... Ca m'a totalement effrayé, j'avais très peur. J'ai eu tellement peur de ne pas être capable d'être mère."
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Tia Mowry - Tia Mowry s'ouvre sur sa bataille contre endométriose
Actrice Tia Mowry s'ouverte sur son combat long et douloureux de l'endométriose qui l'amené à se soumettre à deux opérations dans le but d'avoir des enfants.
34 ans, la star de Sister et son mari Cory Hardrict accueilli un fils nommé Cris en Juin dernier (11), et Mowry a révélé qu'elle a craint qu'elle ne deviendrait jamais une mère après avoir été diagnostiqués avec la maladie gynécologique.
Mowry a découvert son état à l'âge de 27 ans et elle a subi deux interventions chirurgicales dans le but de soulager sa douleur et aider à augmenter ses chances d'avoir des enfants.
Dans un billet de blog pour Ivillage.com, elle écrit: «J'avais 27 ans quand j'ai été diagnostiqué avec l'endométriose ... je ne savais rien à ce sujet ... L'explication simple de celle-ci: l'endométriose est une croissance anormale des cellules de la paroi de votre utérus qui apparaissent en dehors de la cavité utérine ... C'est une condition qui pourrait m'empêcher d'avoir des enfants. J'ai été dévasté.
«Vous voyez, maintenant marié, avoir des enfants était sur mon radar et j'ai été informé que la chirurgie pourrait aider! Donc, la chirurgie semble être ma seule option. L'opération a réussi, cependant, deux ans plus tard, la douleur est revenue."
Mowry a subi une deuxième opération et on lui a conseillé de modifier son régime alimentaire pour aider à sa condition, et elle est convaincue que les changements de style de vie l'a aidée à tomber enceinte.
Elle ajoute: «Je suis resté à ce régime pendant un an et devinez quoi, je suis tombée enceinte ... Donc, rester loin de biscuits et de pâtes en valait la peine! mon petit garçon Cree Taylor Hardrict est ici -! L'amour de ma vie et mon petit miracle. "
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Alors qu'elle n'avait que 25 ans, les medecins lui ont appris qu'elle souffrait d'endométriose : "Je me souviens lorsque le docteur m'a dit : "50% des femmes souffrant d'endométriose ont des enfants", j'ai alors pensé, "seulement 50%"... Ca m'a totalement effrayé, j'avais très peur. J'ai eu tellement peur de ne pas être capable d'être mère."
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Tia Mowry - Tia Mowry s'ouvre sur sa bataille contre endométriose
Actrice Tia Mowry s'ouverte sur son combat long et douloureux de l'endométriose qui l'amené à se soumettre à deux opérations dans le but d'avoir des enfants.
34 ans, la star de Sister et son mari Cory Hardrict accueilli un fils nommé Cris en Juin dernier (11), et Mowry a révélé qu'elle a craint qu'elle ne deviendrait jamais une mère après avoir été diagnostiqués avec la maladie gynécologique.
Mowry a découvert son état à l'âge de 27 ans et elle a subi deux interventions chirurgicales dans le but de soulager sa douleur et aider à augmenter ses chances d'avoir des enfants.
Dans un billet de blog pour Ivillage.com, elle écrit: «J'avais 27 ans quand j'ai été diagnostiqué avec l'endométriose ... je ne savais rien à ce sujet ... L'explication simple de celle-ci: l'endométriose est une croissance anormale des cellules de la paroi de votre utérus qui apparaissent en dehors de la cavité utérine ... C'est une condition qui pourrait m'empêcher d'avoir des enfants. J'ai été dévasté.
«Vous voyez, maintenant marié, avoir des enfants était sur mon radar et j'ai été informé que la chirurgie pourrait aider! Donc, la chirurgie semble être ma seule option. L'opération a réussi, cependant, deux ans plus tard, la douleur est revenue."
Mowry a subi une deuxième opération et on lui a conseillé de modifier son régime alimentaire pour aider à sa condition, et elle est convaincue que les changements de style de vie l'a aidée à tomber enceinte.
Elle ajoute: «Je suis resté à ce régime pendant un an et devinez quoi, je suis tombée enceinte ... Donc, rester loin de biscuits et de pâtes en valait la peine! mon petit garçon Cree Taylor Hardrict est ici -! L'amour de ma vie et mon petit miracle. "
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Nikki Cascone
CBS: Nous avons entendu que vous avez souffert de l'endométriose depuis plusieurs années. Avez-vous essayé de tomber enceinte pendant un certain temps? Parlez-nous de vos expériences avec cette condition.
NC: «Il a fallu un certain temps pour établir que j'ai effectivement eu l'endométriose et j'ai souffert pendant plus de 2 ans en faisant des tests et je me demandais ce qui se passait. C'est une maladie très, très commune qui ne peut vraiment être diagnostiqué à moins que la chirurgie est faite mais il y a des indicateurs très forts. J'ai perdu près de 20 kilos et ai manqué beaucoup de travail. Une fois que j'ai su ce que c'était, je pris le contrôle. J'ai opté pour le laparoscopie parce que mon mari et moi voulions faire table rase pour essayer de concevoir et la chirurgie au laser enlève tout de la maladie qui a mis en place et permet au chirurgien d'obtenir un regard de première main sur l'état de vos ovaires et l'utérus.
J'ai ensuite pris un autre test pour s'assurer que rien de tout cela bloqué mes tubes qui est également fréquente et peut causer l'infertilité. J'ai été très chanceuse que le médecin ai pu sauver mon ovaire droit avec lequel j'ai finalement pu conçevoir!
Je pense que c'est une honte que cette maladie n'est pas plus dans le public en raison de combien de jeune femme en souffrent. J'ai récemment eu une jeune fille (18) qui m'a contacté de l'Afrique du Sud qui a lu à propos de moi et de ma situation et m'a demandé des conseils. Ils n'ont pas la chirurgie disponible là où elle vit et elle est dans beaucoup de douleur.
Après mon opération, j'ai pu tomber enceinte très rapidement et je pense que beaucoup de moi-même, il a été éduquer à mes options et d'être persistant. "
Lien
Julia Bradbury donne l'espoir aux personnes souffrant d'infertilité liée à l'endométriose
Julia Bradbury célébrité au Royaume-Uni est sorti pour parler de son combat contre l'infertilité liée à l'endométriose et comment elle a lutté pour sa grossesse à 40.
Dans une interview avec le Daily Mail la star de Countryfile, une émission de téléréalité populaire au Royaume-Uni, Bradbury a ouvert sur son diagnostic de l'infertilité endométriose, comment elle a mis hors famille de sa carrière de plus en plus et comment à 40 ans elle a presque perdu espoir de ne jamais avoir d'enfants.
Lorsque Bradbury avait 33 ans, elle a été voir son médecin pour un examen de routine quand elle a appris qu'elle avait l'endométriose, une maladie qui peut provoquer des douleurs chroniques, l'infertilité et même le cancer. Cette maladie survient lorsque les cellules qui tapissent l'intérieur de l'utérus commencent de plus en plus dans d'autres parties du corps telles que les trompes de Fallope, les ovaires, l'intestin et de la vessie. Ces cellules agissent comme ils le font à l'intérieur de l'utérus, en réponse aux hormones, l'épaississement et l'excrétion dans un cycle mensuel. Lorsque les cellules versé le système immunitaire réagit en «guérir» avec du tissu cicatriciel. Ce tissu cicatriciel peut perturber la fonction ovarienne normale, bloquer les trompes de Fallope et empêcher une femme de tomber enceinte.
Selon son interview, Bradbury dit qu'elle a subi une intervention chirurgicale, la laparoscopie, un traitement de l'endométriose infertilité commune qui élimine les tissus cicatriciels et des adhérences qui peuvent empêcher une femme de tomber enceinte.
Quand elle a finalement obtenu un résultat positif au test de grossesse à son domicile, Bradbury dit qu'elle était sidéré. «C'était un de ces moments où j'ai pensé:« Vraiment? Vraiment? Avoir un bébé est la responsabilité ultime. Il ne s'agit plus de vous. "
L'endométriose affecte autant que 1 femme sur 10 dans le monde et passe souvent inaperçue ou mal diagnostiquée. Des célébrités comme Jillian Michaels (début formateur de la télé-réalité montrent Biggest Loser) et Julia Bradbury qui souffrent d'infertilité endométriose contribuent à sensibiliser le public à la question en parlant à ce sujet.
CBS: Nous avons entendu que vous avez souffert de l'endométriose depuis plusieurs années. Avez-vous essayé de tomber enceinte pendant un certain temps? Parlez-nous de vos expériences avec cette condition.
NC: «Il a fallu un certain temps pour établir que j'ai effectivement eu l'endométriose et j'ai souffert pendant plus de 2 ans en faisant des tests et je me demandais ce qui se passait. C'est une maladie très, très commune qui ne peut vraiment être diagnostiqué à moins que la chirurgie est faite mais il y a des indicateurs très forts. J'ai perdu près de 20 kilos et ai manqué beaucoup de travail. Une fois que j'ai su ce que c'était, je pris le contrôle. J'ai opté pour le laparoscopie parce que mon mari et moi voulions faire table rase pour essayer de concevoir et la chirurgie au laser enlève tout de la maladie qui a mis en place et permet au chirurgien d'obtenir un regard de première main sur l'état de vos ovaires et l'utérus.
J'ai ensuite pris un autre test pour s'assurer que rien de tout cela bloqué mes tubes qui est également fréquente et peut causer l'infertilité. J'ai été très chanceuse que le médecin ai pu sauver mon ovaire droit avec lequel j'ai finalement pu conçevoir!
Je pense que c'est une honte que cette maladie n'est pas plus dans le public en raison de combien de jeune femme en souffrent. J'ai récemment eu une jeune fille (18) qui m'a contacté de l'Afrique du Sud qui a lu à propos de moi et de ma situation et m'a demandé des conseils. Ils n'ont pas la chirurgie disponible là où elle vit et elle est dans beaucoup de douleur.
Après mon opération, j'ai pu tomber enceinte très rapidement et je pense que beaucoup de moi-même, il a été éduquer à mes options et d'être persistant. "
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Julia Bradbury donne l'espoir aux personnes souffrant d'infertilité liée à l'endométriose
Julia Bradbury célébrité au Royaume-Uni est sorti pour parler de son combat contre l'infertilité liée à l'endométriose et comment elle a lutté pour sa grossesse à 40.
Dans une interview avec le Daily Mail la star de Countryfile, une émission de téléréalité populaire au Royaume-Uni, Bradbury a ouvert sur son diagnostic de l'infertilité endométriose, comment elle a mis hors famille de sa carrière de plus en plus et comment à 40 ans elle a presque perdu espoir de ne jamais avoir d'enfants.
Lorsque Bradbury avait 33 ans, elle a été voir son médecin pour un examen de routine quand elle a appris qu'elle avait l'endométriose, une maladie qui peut provoquer des douleurs chroniques, l'infertilité et même le cancer. Cette maladie survient lorsque les cellules qui tapissent l'intérieur de l'utérus commencent de plus en plus dans d'autres parties du corps telles que les trompes de Fallope, les ovaires, l'intestin et de la vessie. Ces cellules agissent comme ils le font à l'intérieur de l'utérus, en réponse aux hormones, l'épaississement et l'excrétion dans un cycle mensuel. Lorsque les cellules versé le système immunitaire réagit en «guérir» avec du tissu cicatriciel. Ce tissu cicatriciel peut perturber la fonction ovarienne normale, bloquer les trompes de Fallope et empêcher une femme de tomber enceinte.
Selon son interview, Bradbury dit qu'elle a subi une intervention chirurgicale, la laparoscopie, un traitement de l'endométriose infertilité commune qui élimine les tissus cicatriciels et des adhérences qui peuvent empêcher une femme de tomber enceinte.
Quand elle a finalement obtenu un résultat positif au test de grossesse à son domicile, Bradbury dit qu'elle était sidéré. «C'était un de ces moments où j'ai pensé:« Vraiment? Vraiment? Avoir un bébé est la responsabilité ultime. Il ne s'agit plus de vous. "
L'endométriose affecte autant que 1 femme sur 10 dans le monde et passe souvent inaperçue ou mal diagnostiquée. Des célébrités comme Jillian Michaels (début formateur de la télé-réalité montrent Biggest Loser) et Julia Bradbury qui souffrent d'infertilité endométriose contribuent à sensibiliser le public à la question en parlant à ce sujet.
mardi 1 janvier 2013
Bonne année 2013!
Je vous souhaite à tous et toutes une très bonne année 2013, remplie de joie, de bonheur, d'amour et une très bonne santé surtout!
Continuez d'espérer d'avoir enfin une bonne nouvelle qui viendra combler votre coeur et votre vie durant cette année 2013.
Continuons à soutenir la recherche sur la maladie pour qu'enfin de bonnes nouvelles nous parviennent à garder espoir.
Continuez d'espérer d'avoir enfin une bonne nouvelle qui viendra combler votre coeur et votre vie durant cette année 2013.
Continuons à soutenir la recherche sur la maladie pour qu'enfin de bonnes nouvelles nous parviennent à garder espoir.
vendredi 7 décembre 2012
Reportage et témoignages sur l'endométriose
J'ai trouvé cette extrait, sur un site suisse, d'un témoignage d'une personne atteinte d'endométriose.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir les autres témoignages, pour cela vous devez cliquer sur les liens de la rubrique "aller à" pour voir les videos :
mercredi 5 décembre 2012
10 millions pour développer un médicament contre l'endométriose
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Près d’une femme sur dix en âge de donner la vie souffre d'endométriose. Cette maladie touche l’utérus et peut provoquer des douleurs intenses, voire dans les cas les plus graves l’infertilité. Des traitements très contraignants existent déjà mais une nouvelle molécule pourrait changer la donne. Une molécule découverte à Charleroi.
Les premiers tests sont très encourageants et la spin-off de l’ULB, spécialisée en biotechnologie et qui occupe une quarantaine de personnes dans le Bio Park de Gosselies, rêve de pouvoir signer un partenariat avec une société pharmaceutique qui se chargera de produire et commercialiser le médicament.
Reste avant cela à réaliser une batterie de tests cliniques très couteux pour valider officiellement la sécurité et l’efficacité de cette molécule. Euroscreen en a désormais les moyens. Elle vient de lever 10 millions d‘euros de fonds. De gros investisseurs lui font donc confiance malgré le risque. "Au vu des résultats obtenus chez l’animal, les investisseurs ont jugé que le risque était pondéré (même s’il existe) par rapport à d’autres investissements biotech qui sont à plus haut risque, déclare Jean Combalbert (directeur d'Euroscreen). Là, on a quand même un certain nombre d’éléments. Je dirais que la probabilité d’arriver en clinique avec le projet est très importante, en comparaison à d’autres développements qu’on a réalisés par le passé ou qui existe par ailleurs."
Si tous les tests sont concluants, le médicament pourrait commencer à se vendre en 2018-2020, dans le meilleur des cas. Un délai qui n’est pas anormal. Dans le monde des biotechnologies, Il n’est pas rare de devoir attendre 10 ans entre le moment de la découverte d'une molécule prometteuse et sa commercialisation.
Près d’une femme sur dix en âge de donner la vie souffre d'endométriose. Cette maladie touche l’utérus et peut provoquer des douleurs intenses, voire dans les cas les plus graves l’infertilité. Des traitements très contraignants existent déjà mais une nouvelle molécule pourrait changer la donne. Une molécule découverte à Charleroi.
Les premiers tests sont très encourageants et la spin-off de l’ULB, spécialisée en biotechnologie et qui occupe une quarantaine de personnes dans le Bio Park de Gosselies, rêve de pouvoir signer un partenariat avec une société pharmaceutique qui se chargera de produire et commercialiser le médicament.
Reste avant cela à réaliser une batterie de tests cliniques très couteux pour valider officiellement la sécurité et l’efficacité de cette molécule. Euroscreen en a désormais les moyens. Elle vient de lever 10 millions d‘euros de fonds. De gros investisseurs lui font donc confiance malgré le risque. "Au vu des résultats obtenus chez l’animal, les investisseurs ont jugé que le risque était pondéré (même s’il existe) par rapport à d’autres investissements biotech qui sont à plus haut risque, déclare Jean Combalbert (directeur d'Euroscreen). Là, on a quand même un certain nombre d’éléments. Je dirais que la probabilité d’arriver en clinique avec le projet est très importante, en comparaison à d’autres développements qu’on a réalisés par le passé ou qui existe par ailleurs."
Si tous les tests sont concluants, le médicament pourrait commencer à se vendre en 2018-2020, dans le meilleur des cas. Un délai qui n’est pas anormal. Dans le monde des biotechnologies, Il n’est pas rare de devoir attendre 10 ans entre le moment de la découverte d'une molécule prometteuse et sa commercialisation.
samedi 24 novembre 2012
Des chercheurs de la Faculté de médecine élucident le rôle d'une protéine dans la chaîne de réactions qui conduit à l’endométriose
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Une équipe de la Faculté de médecine, dirigée par Ali Akoum, vient de préciser le rôle joué par la protéine MIF dans la chaîne de réaction qui conduit à l'endométriose, un problème gynécologique qui frappe 10% des femmes en âge de se reproduire. L'étude publiée par cette équipe dans un récent numéro de la revue The American Journal of Pathology vient appuyer le recours aux inhibiteurs de MIF dans le traitement de cette maladie.
L'endométriose est causée par la migration de cellules de l'utérus (endomètre) vers la cavité abdominale où elles s'implantent et se multiplient de façon anarchique sur les trompes, les ovaires ou d'autres organes. Leur prolifération provoque une réaction inflammatoire qui peut entraîner des douleurs pelviennes ou abdominales chroniques – la moitié des règles douloureuses serait attribuable à ce problème. Elle peut aussi causer des saignements irréguliers, des maux de dos, des problèmes intestinaux et, dans 40 à 45% des cas, l'infertilité.
En 2006, l'équipe d'Ali Akoum a découvert que des concentrations élevées de MIF (macrophage migration inhibitory factor) étaient étroitement associées à deux des principaux symptômes de la maladie: l'infertilité et les douleurs pelviennes. «Je ne crois pas que cette protéine soit un simple marqueur de la maladie, avait alors déclaré le chercheur. Si nous parvenions à inhiber son expression pour en ramener la concentration à un niveau normal, nous pourrions du même coup atténuer les problèmes des femmes qui souffrent d'endométriose.» La suite des événements tend à lui donner raison.
En situation normale, la MIF joue un rôle dans la multiplication cellulaire, la réparation des tissus et la production de nouveaux vaisseaux sanguins. Chez les femmes qui souffrent d'endométriose, il y a un excès de MIF qui favorise l'inflammation. L'équipe du professeur Akoum vient de découvrir pourquoi. La MIF stimule la production d'aromatase, une enzyme qui participe à la synthèse des estrogènes dans les cellules de l'endomètre qui ont migré vers la cavité abdominale. La surabondance d'estrogènes qui en résulte stimule à son tour la production de MIF, créant ainsi cette douloureuse boucle de rétroaction qui lie les dimensions hormonale et inflammatoire de la maladie.
Les inhibiteurs d'estrogènes ont montré une certaine efficacité dans le traitement de l'endométriose, mais ils présentent un inconvénient majeur: ils réduisent la production d'estrogènes dans tout l'organisme, ce qui pourrait avoir des effets néfastes sur les autres tissus et organes qui ont besoin de cette hormone. Pour une bonne partie des femmes, la solution réside du côté des inhibiteurs de MIF. «On s'attaquerait non seulement au problème d'inflammation, mais aussi à celui de la production anormale d'estrogènes, fait-il valoir. Ce traitement pourrait être administré de façon ciblée aux femmes qui surexpriment la MIF, soit environ 70% des patientes.»
Les tests effectués sur des souris ont produit des résultats encourageants, mais les inhibiteurs existants ont des effets trop draconiens sur la MIF. «Il ne faut pas réduire trop radicalement sa concentration dans l'organisme parce que cette protéine intervient dans des processus essentiels, prévient le professeur Akoum. Nous avons amorcé des discussions avec des chimistes afin de mettre au point de nouveaux inhibiteurs qui pourraient réduire la MIF de façon plus modérée.»
L'étude est signée par Véronique Veillat, Valérie Sengers, Mathieu Leboeuf, Jacques Mailloux et Ali Akoum, de la Faculté de médecine, et par leurs collègues Christine Metz et Thierry Roger. Elle a été saluée par le Faculty of 1000, un regroupement d'experts internationaux qui sélectionnent les recherches scientifiques les plus marquantes parmi toutes celles qui sont publiées chaque semaine.
L'endométriose est causée par la migration de cellules de l'utérus (endomètre) vers la cavité abdominale où elles s'implantent et se multiplient de façon anarchique sur les trompes, les ovaires ou d'autres organes. Leur prolifération provoque une réaction inflammatoire qui peut entraîner des douleurs pelviennes ou abdominales chroniques – la moitié des règles douloureuses serait attribuable à ce problème. Elle peut aussi causer des saignements irréguliers, des maux de dos, des problèmes intestinaux et, dans 40 à 45% des cas, l'infertilité.
En 2006, l'équipe d'Ali Akoum a découvert que des concentrations élevées de MIF (macrophage migration inhibitory factor) étaient étroitement associées à deux des principaux symptômes de la maladie: l'infertilité et les douleurs pelviennes. «Je ne crois pas que cette protéine soit un simple marqueur de la maladie, avait alors déclaré le chercheur. Si nous parvenions à inhiber son expression pour en ramener la concentration à un niveau normal, nous pourrions du même coup atténuer les problèmes des femmes qui souffrent d'endométriose.» La suite des événements tend à lui donner raison.
En situation normale, la MIF joue un rôle dans la multiplication cellulaire, la réparation des tissus et la production de nouveaux vaisseaux sanguins. Chez les femmes qui souffrent d'endométriose, il y a un excès de MIF qui favorise l'inflammation. L'équipe du professeur Akoum vient de découvrir pourquoi. La MIF stimule la production d'aromatase, une enzyme qui participe à la synthèse des estrogènes dans les cellules de l'endomètre qui ont migré vers la cavité abdominale. La surabondance d'estrogènes qui en résulte stimule à son tour la production de MIF, créant ainsi cette douloureuse boucle de rétroaction qui lie les dimensions hormonale et inflammatoire de la maladie.
Les inhibiteurs d'estrogènes ont montré une certaine efficacité dans le traitement de l'endométriose, mais ils présentent un inconvénient majeur: ils réduisent la production d'estrogènes dans tout l'organisme, ce qui pourrait avoir des effets néfastes sur les autres tissus et organes qui ont besoin de cette hormone. Pour une bonne partie des femmes, la solution réside du côté des inhibiteurs de MIF. «On s'attaquerait non seulement au problème d'inflammation, mais aussi à celui de la production anormale d'estrogènes, fait-il valoir. Ce traitement pourrait être administré de façon ciblée aux femmes qui surexpriment la MIF, soit environ 70% des patientes.»
Les tests effectués sur des souris ont produit des résultats encourageants, mais les inhibiteurs existants ont des effets trop draconiens sur la MIF. «Il ne faut pas réduire trop radicalement sa concentration dans l'organisme parce que cette protéine intervient dans des processus essentiels, prévient le professeur Akoum. Nous avons amorcé des discussions avec des chimistes afin de mettre au point de nouveaux inhibiteurs qui pourraient réduire la MIF de façon plus modérée.»
L'étude est signée par Véronique Veillat, Valérie Sengers, Mathieu Leboeuf, Jacques Mailloux et Ali Akoum, de la Faculté de médecine, et par leurs collègues Christine Metz et Thierry Roger. Elle a été saluée par le Faculty of 1000, un regroupement d'experts internationaux qui sélectionnent les recherches scientifiques les plus marquantes parmi toutes celles qui sont publiées chaque semaine.
vendredi 16 novembre 2012
Vidéo : réponses d'un chirurgien gynécologue aux questions sur l'endométriose
Voici une sélection videos de questions-réponses du Docteur Patrick Madelenat (Chirurgien gynécologue) sur l'endométriose dans l'émission d'allodocteur sur France5
(septembre 2010)
Est-il vrai que l'endométriose nécessite une intervention tous les sept ans en moyenne ?
Faut-il se résigner à passer par l'ablation de l'utérus et des ovaires pour en finir avec l'endométriose ?
Faut-il se résigner à passer par l'ablation de l'utérus et des ovaires pour en finir avec l'endométriose ?
"Non, on n'est pas soumis à une intervention tous les sept ans. Il est vrai que dans l'histoire actuelle de l'endométriose qui est une maladie qui n'a pas toujours été bien connue et bien prise en charge ces dernières années, il y a beaucoup de patientes qui subissent des chirurgies répétitives. Mais pour quelle raisons ? Parce qu'initialement le bilan n'était pas toujours fait et parce qu'on n'a pas forcément enlevé toutes les lésions. Donc en fait on ne peut pas parler de récidive obligatoire mais parfois de poursuites évolutives.
"On peut espérer que dans l'avenir les patientes endométriosiques seront moins opérées qu'elles ne le sont aujourd'hui.
"Pour l'IRM, je ferai la même remarque que pour l'échographie, c'est-à-dire que la qualité de l'imagerie dépend de la connaissance de l'imageur.
"Cela peut se terminer avec une ablation de l'utérus et des ovaires après avoir eu un bébé, c'est possible mais on aurait tord d'en faire une généralité. Ce n'est pas la majorité des patientes. D'autant que les patientes qui ont eu des bébés, ont certes souvent une endométriose qui s'améliore et sont souvent d'ailleurs des patientes qui n'avaient pas les endométrioses les plus importantes."
(septembre 2010)
"Elle a autant souffrir parce que le sang se produit dans des espaces où il n'est pas habituel de le rencontrer et donc les phénomènes qui l'entourent sont des phénomènes cicatriciels.
"Il y a une espèce de tissu de fibrose qui se constitue autour des lésions et comme il y a des nerfs et en particulier au niveau du péritoine, une surface qui est très sensible, la région sous péritonéale aussi, comme il y a des nerfs qui passent au contact de ces lésions, dès que la fibrose envahit les nerfs, il y a des phénomènes de douleurs à ce niveau-là comme ailleurs.
"De petites lésions peuvent donner des douleurs importantes et inversement, des lésions importantes ne sont pas forcées d'être très algiques. Ce sont les rapports de proximité des lésions et des nerfs."
(septembre 2010)
Peut-on transmettre l'endométriose à sa fille ? Y a-t-il des moyens de prévention ?
"Il y a indiscutablement des endométrioses familiales. L'endométriose est une maladie qui est génétique comme bien d'autres. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle dans une famille, lorsqu'il y a une adolescente qui a des règles douloureuses et qui a un diagnostic identifié d'endométriose, il faut être très prudent chez les sœurs par exemple qui commencent à déclencher les mêmes problèmes.
"Il ne faut surtout pas banaliser ces problèmes de douleur. Dans le contexte familial, les mères ont trop tendance à considérer qu'il est normal de souffrir pendant les règles. Il n'est pas anormal d'avoir des douleurs si elles sont raisonnables. Toute douleur inquiétante par son importance, par sa résistance au traitement, par son aggravation dans le temps doit inciter à la prudence. C'est comme ça qu'on les reconnaitra tôt.
"Vous avez certainement des facteurs environnementaux. On est sur la piste de la dioxine et d'autres toxiques qui pourraient jouer un rôle.
"Le fait que les femmes, je ne dis pas que c'est mal et je suis loin de le penser, fassent moins d'enfants et qu'elles fassent des enfants plus tard est aussi vraisemblablement une des raisons qui peut justifier l'augmentation globale du nombre des cas."
(mars 2009)
Le plus dur avec l'endométriose, c'est de trouver un médecin capable de faire le bon diagnostic et de proposer le bon traitement…
"L'intervalle habituellement reconnu, qui est très long, je le concède, est de six à sept ans, ce qui est déjà beaucoup.
"Il faut comprendre aussi qu'il y a une certaine banalisation de la douleur dans l'entourage familial et dans l'entourage maternel. Les mères voient leurs filles avoir des douleurs pendant les règles. Elles n'en mesurent pas toujours l'importance et là, on peut parfaitement perdre trois ou quatre ans.
"L'histoire des endométriosiques est caractéristique, on l'entend à longueur de consultations. C'est une jeune fille qui commence à avoir ses premières règles, ce n'est pas toujours dès les premières, ça peut être deux ou trois ans après plus souvent. On commence les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les œstroprogestatifs et ainsi de suite. Il est vrai qu'un certain nombre d'entre elles ne se retrouve pas forcément chez le psychiatre, encore qu'il y en a, mais chez l'urologue, chez le coloproctologue car on pense que c'est un trouble digestif, une colite.
"Je ne crois pas qu'il faille culpabiliser ni les familles, ni les médecins. Il faut simplement informer sur un diagnostic qui est indiscutablement difficile. Le jour où l'on se rend compte soit l'entourage, soit la personne concernée, soit le médecin que la corrélation existe entre les symptômes et les règles, on a fait un énorme pas vers le diagnostic."
L'endométriose est-elle responsable des échecs répétés de FIV ?
L'intensité de la douleur de l'endométriose permet-elle de juger l'étendue ou la gravité de celle-ci ?
L'endométriose peut-elle apparaître après 40 ans et une ou plusieurs grossesses ?
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