Accueil |
Mon parcours |
Video |

Bienvenue!
Vivre avec l'espoir d'une nouvelle renaissance. Un combat de tous les jours pour les femmes atteintent d'endométriose.Ce blog a pour but de venir en aide et de soutenir les femmes atteintent d'endométriose comme moi.
De parler sans tabou sur un sujet qui touche de plus en plus de femmes qui sont souvent démuniesde soutien moral et qui viennent chercher du réconfort auprès d'autres personnes dans le même cas.Dans l'espoir qu'un jour, un bonheur naissant vienne combler nos coeurs.
Memo
Je remercie ceux et celles qui me laisse des commentaires mais j'apprécierais que les commentaires laissés ne contiennent plus de liens vers des pages à des fins commerciales.Dorénavant TOUS les commentaires avec des liens commerciaux seront supprimés sans préavis.Merci de votre compréhension.I thank those who left me comments but I would appreciate that the comments do not contain any links to pages for commercial purposes.From now on ALL comments with commercial links will be deleted without notice.Thank you for your understanding.
samedi 17 janvier 2015
mercredi 4 juin 2014
jeudi 7 novembre 2013
Emission sur l'endométriose
Allô docteur sur France5 a consacré son émission du mercredi 6 novembre 2013 à l'endométriose.
Regardez-le en replay :
ou sur leur site :
dimanche 6 octobre 2013
lundi 22 juillet 2013
Une bonne nouvelle pour la reconnaissance de la maladie
santemagazine
Vers une meilleure prise en charge de l’endométriose
AUTEUR: Sylvie Dellus Publié le 15.07.2013
L’association Endofrance a été reçue deux fois au ministère de la Santé pour réclamer l’ouverture de consultations spécialisées dans les hôpitaux. « Ça bouge », assure sa présidente, Yasmine Candau.
Vers une meilleure prise en charge de l’endométriose
AUTEUR: Sylvie Dellus Publié le 15.07.2013
L’association Endofrance a été reçue deux fois au ministère de la Santé pour réclamer l’ouverture de consultations spécialisées dans les hôpitaux. « Ça bouge », assure sa présidente, Yasmine Candau.
« La prise en charge de l’endométriose n’est pas du tout adaptée. Trop peu de médecins connaissent vraiment cette pathologie qui touche, pourtant, une femme sur dix », regrette Yasmine Candau, présidente d’Endofrance.
Rassembler des équipes pluridisciplinaires
L’association a été reçue deux fois au ministère de la Santé, en avril et à la fin du mois de juin.« Nous demandons la création et la labellisation de centres de référence, poursuit Yasmine Candau. Compte tenu de la diversité des lésions dues à l’endométriose, il faut rassembler une équipe pluridisciplinaire comprenant un gynécologue, un chirurgien, un gastro-entérologue, un urologue, un psychologue, un médecin spécialiste de la douleur et un spécialiste de l’infertilité. »
Six ans en moyenne pour poser le diagnostic
L’endométriose touche, en effet, les organes génitaux (utérus, ovaires, trompes…), mais elle peut aussi affecter la vessie ou les intestins. Les cellules de l’endomètre, la muqueuse de l’utérus, sont normalement évacuées par les règles lorsqu’il n’y a pas de fécondation. Mais, chez certaines femmes, ces cellules prolifèrent en dehors de l’utérus provoquant des lésions et des adhérences. 30 à 40 % de ces femmes souffrent d’infertilité.
Le principal symptôme est la douleur pendant les règles, un signe trop souvent banalisé. C’est pourquoi Endofrance a obtenu le feu vert du ministère de la Santé pour rencontrer l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), dès la rentrée. Ensemble, ils vont préparer une campagne d’information destinée au grand public. « Pour la première fois, nous avons le sentiment d’être entendues. Ça bouge », se réjouit Yasmine Candau.
Pour elle, il est urgent d’agir car le diagnostic d’endométriose est souvent posé avec retard - six ans en moyenne - un délai pendant lequel la maladie continue de progresser. D’où l’intérêt des centres de référence.Un projet est déjà bien avancé au Centre hospitalier du Belvédère près de Rouen. D’autres à Paris (hôpital Cochin), Brest, Nice et Angers n’attendent plus que le feu vert du ministère.
Pour en savoir plus : http://www.endofrance.org/
vendredi 5 avril 2013
ENDOMETRIOSE: Un observatoire pour mieux prendre en charge la maladie – Génopole
Lien
L’endométriose, qui résulte du développement anarchique de la muqueuse utérine, se traduit potentiellement également par des douleurs et des troubles au niveau des systèmes urinaires, digestifs et des organes sexuels. Faute de système de dépistage performant, il faut aujourd’hui en moyenne 9 ans pour diagnostiquer cette maladie, ce qui réduit encore les chances des patientes de pouvoir devenir mères. Les femmes victimes ont une qualité de vie inférieure de 20% à celle des autres femmes. Ainsi,
Un premier observatoire de l’Endométriose en France qui apportera des données précises sur la maladie et les patientes, afin d’aider la recherche, avec la collaboration de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, c’est le projet de l’Association Avenir Femmes Santé et de la société Endodiag. Alors que l’endométriose touche plus d’1 femme sur 10 dont 40% ne pourront jamais avoir d’enfant, cette affection gynécologique reste en effet encore trop largement méconnue.
De nouveaux outils devraient donc être développé par cet Observatoire, avec, en particulier, le lancement d’une étude sur l’estimation de l’incidence de la pathologie et de son sous-diagnostic, à partir des données disponibles dans les enquêtes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes en France et dans un second temps, la réalisation d’une enquête quantitative et qualitative sur les trajectoires de soin et la qualité de vie d’un échantillon de femmes concernées, ainsi que sur l’évaluation des coûts économiques de l’endométriose pour le système de santé français.
· 56% des patientes ressentent des douleurs ou de l’inconfort,
· 36% souffrent d’anxiété ou de dépression,
· 29% voient leurs activités habituelles perturbées par la maladie,
· 16% voient leur mobilité affectée,
· 3% rencontrent des difficultés à s’occuper d’elles-mêmes.
Une maladie subie : Parce que mal dépistée et diagnostiquée, prise en charge par des traitements lourds et sujette à récidive dans environ 30% des cas, l’endométriose reste une maladie trop subie par les patientes atteintes et encore trop délaissée par les pouvoirs publics et les chercheurs.
Ce projet d’Observatoire de l’Endométriose marque donc un premier pas vers la reconnaissance de cette maladie en tant qu’Affection de Longue durée. Une reconnaissance, attendue par les associations de patientes, pour une meilleure prise en charge de la maladie et dans l’attente de nouvelles solutions de dépistage et thérapeutiques.
Source : Communiqué Génopole (Visuel Endodiag)
Lien de Génopole où vous pouvez trouver un fichier pdf concernant le communiqué sur le 1er observatoire de l'endométriose en France
samedi 2 mars 2013
Inscription à :
Articles (Atom)

