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Vivre avec l'espoir d'une nouvelle renaissance. Un combat de tous les jours pour les femmes atteintent d'endométriose.
Ce blog a pour but de venir en aide et de soutenir les femmes atteintent d'endométriose comme moi.
De parler sans tabou sur un sujet qui touche de plus en plus de femmes qui sont souvent démunies
de soutien moral et qui viennent chercher du réconfort auprès d'autres personnes dans le même cas.
Dans l'espoir qu'un jour, un bonheur naissant vienne combler nos coeurs.

Memo

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samedi 17 janvier 2015

Article parlant d'une association d'endométriose sévère avec le stress oxydatif.

ladepeche.fr

Endométriose sévère : le stress oxydatif en cause ?
Selon une équipe INSERM de l’hôpital Cochin (Paris), l’endométriose sévère serait fortement associée au stress oxydatif. Leurs travaux suggèrent qu’en bloquant ce phénomène, il serait possible d’inhiber la prolifération des cellules endométriales.
Le stress oxydatif est lié au fait que notre organisme produit en permanence des substances toxiques pour nos cellules : les radicaux libres. Normalement, un système de détoxification permet de s’en débarrasser. Mais parfois, cela n’est pas suffisant. Les radicaux libres vont alors s’accumuler et provoquer de nombreux dégâts. C’est ce que les spécialistes appellent le stress oxydatif.
Quant à l’endométriose, elle est caractérisée par la présence de cellules de l’endomètre en dehors de l’utérus. Dans les formes sévères, la migration gagne différents organes comme les ovaires, la vessie ou encore la paroi intestinale. Elle provoque des douleurs, en particulier au moment des règles, et parfois une infertilité.
Les chercheurs de l’hôpital Cochin ont prélevé du liquide péritonéal chez 150 jeunes femmes atteintes d’endométriose et y ont recherché des protéines oxydées. Ils ont observé chez les femmes présentant une forme sévère de la maladie, un stress oxydatif majeur au niveau du péritoine. « A ce stade nous ne savons pas si l’endométriose est à l’origine de ce stress ou si c’est l’inverse », explique Pietro Santulli, co-auteur de ces travaux.
Les scientifiques ont commencé à tester l’effet de molécules qui interagissent avec les voies du stress oxydatif in vitro et in vivo chez la souris. Ils espèrent en identifier une qui freinera la multiplication et la diffusion des cellules endométriales.

Intéressante émission de Europe1 sur l'endométriose

jeudi 7 novembre 2013

lundi 22 juillet 2013

Une bonne nouvelle pour la reconnaissance de la maladie

santemagazine

Vers une meilleure prise en charge de l’endométriose


AUTEUR: Sylvie Dellus Publié le 15.07.2013


L’association Endofrance a été reçue deux fois au ministère de la Santé pour réclamer l’ouverture de consultations spécialisées dans les hôpitaux. « Ça bouge », assure sa présidente, Yasmine Candau.


« La prise en charge de l’endométriose n’est pas du tout adaptée. Trop peu de médecins connaissent vraiment cette pathologie qui touche, pourtant, une femme sur dix », regrette Yasmine Candau, présidente d’Endofrance.
Rassembler des équipes pluridisciplinaires
L’association a été reçue deux fois au ministère de la Santé, en avril et à la fin du mois de juin.« Nous demandons la création et la labellisation de centres de référencepoursuit Yasmine Candau. Compte tenu de la diversité des lésions dues à l’endométriose, il faut rassembler une équipe pluridisciplinaire comprenant un gynécologue, un chirurgien, un gastro-entérologue, un urologue, un psychologue, un médecin spécialiste de la douleur et un spécialiste de l’infertilité. »
Six ans en moyenne pour poser le diagnostic
L’endométriose touche, en effet, les organes génitaux (utérus, ovaires, trompes…), mais elle peut aussi affecter la vessie ou les intestins. Les cellules de l’endomètre, la muqueuse de l’utérus, sont normalement évacuées par les règles lorsqu’il n’y a pas de fécondation. Mais, chez certaines femmes, ces cellules prolifèrent en dehors de l’utérus provoquant des lésions et des adhérences. 30 à 40 % de ces femmes souffrent d’infertilité.
Le principal symptôme est la douleur pendant les règles, un signe trop souvent banalisé. C’est pourquoi Endofrance a obtenu le feu vert du ministère de la Santé pour rencontrer l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), dès la rentrée. Ensemble, ils vont préparer une campagne d’information destinée au grand public« Pour la première fois, nous avons le sentiment d’être entendues. Ça bouge », se réjouit Yasmine Candau.
Pour elle, il est urgent d’agir car le diagnostic d’endométriose est souvent posé avec retard - six ans en moyenne - un délai pendant lequel la maladie continue de progresser. D’où l’intérêt des centres de référence.Un projet est déjà bien avancé au Centre hospitalier du Belvédère près de Rouen. D’autres à Paris (hôpital Cochin), Brest, Nice et Angers n’attendent plus que le feu vert du ministère.
Pour en savoir plus : http://www.endofrance.org/

vendredi 5 avril 2013

ENDOMETRIOSE: Un observatoire pour mieux prendre en charge la maladie – Génopole

Lien


Un premier observatoire de l’Endométriose en France qui apportera des données précises sur la maladie et les patientes, afin d’aider la recherche, avec la collaboration de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, c’est le projet de l’Association Avenir Femmes Santé et de la société Endodiag. Alors que l’endométriose touche plus d’1 femme sur 10 dont 40% ne pourront jamais avoir d’enfant, cette affection gynécologique reste en effet encore trop largement méconnue.
De nouveaux outils devraient donc être développé par cet Observatoire, avec, en particulier, le lancement d’une étude sur l’estimation de l’incidence de la pathologie et de son sous-diagnostic, à partir des données disponibles dans les enquêtes sur la santé sexuelle et reproductive des femmes en France et dans un second temps, la réalisation d’une enquête quantitative et qualitative sur les trajectoires de soin et la qualité de vie d’un échantillon de femmes concernées, ainsi que sur l’évaluation des coûts économiques de l’endométriose pour le système de santé français.  
L’endométriose, qui résulte du développement anarchique de la muqueuse utérine, se traduit potentiellement également par des douleurs et des troubles au niveau des systèmes urinaires, digestifs et des organes sexuels. Faute de système de dépistage performant, il faut aujourd’hui en moyenne 9 ans pour diagnostiquer cette maladie, ce qui réduit encore les chances des patientes de pouvoir devenir mères. Les femmes victimes ont une qualité de vie inférieure de 20% à celle des autres femmes. Ainsi,
·         56% des patientes ressentent des douleurs ou de l’inconfort,
·         36% souffrent d’anxiété ou de dépression,
·         29% voient leurs activités habituelles perturbées par la maladie,
·         16% voient leur mobilité affectée,
·         3% rencontrent des difficultés à s’occuper d’elles-mêmes.

Une maladie subie :   Parce que mal dépistée et diagnostiquée, prise en charge par des traitements lourds et sujette à récidive dans environ 30% des cas, l’endométriose reste une maladie trop subie par les patientes atteintes et encore trop délaissée par les pouvoirs publics et les chercheurs.
Ce projet d’Observatoire de l’Endométriose marque donc un premier pas vers la reconnaissance de cette maladie en tant qu’Affection de Longue durée. Une reconnaissance, attendue par les associations de patientes, pour une meilleure prise en charge de la maladie et dans l’attente de nouvelles solutions de dépistage et thérapeutiques. 
Source : Communiqué Génopole (Visuel Endodiag)


Lien de Génopole où vous pouvez trouver un fichier pdf concernant le communiqué sur le 1er observatoire de l'endométriose en France